Abondance et dîme…

Abondance et dîme… quel est le rapport?

Comme vous donnez…  Vous recevrez!

Nous vivons à une époque où les bénédictions divines et l’abondance sont
plus grandes que jamais. Il serait normal de se rappeler cette ancienne loi
de la dîme et de donner généreusement et avec joie en se rappelant que
« comme vous donnez, vous recevez ». Le don est une grâce qui augmente
la croissance spirituelle de l’humain en tout temps.
Pour qu’un plan personnel de donner la dîme fonctionne proprement, il y a
plusieurs choses qui doivent être observées :

1– La dîme doit être faite volontairement — ce ne doit pas être par

obligation.

2– C’est avec foi et joie que le don doit être fait, même si les offrandes

sont petites. C’est l’esprit qui compte le plus, pas le montant qui détermine

la valeur Du don et son pouvoir.

3– L’offrande doit être juste et en proportion avec tous les gains reçus. On

reconnaît une certaine liberté pour le donneur dans l’exercice de sa foi individuelle, de son jugement et de sa volonté.

À qui et quand devrions-nous faire ces offrandes?

Chaque individu devra nécessairement faire confiance à l’Esprit de
sagesse dans son cœur pour faire ses choix. Naturellement, si vous
appartenez à une église ou à un groupe spirituel quelconque, c’est votre
devoir de payer votre quote-part des dépenses du groupe et la dîme servira
en partie pour cela.

Habituellement, on verse nos offrandes à une personne ou à un groupe qui
nous aide spirituellement. Que ce soit une église, un groupe spirituel ou
toute autre personne qui nous a fait avancer spirituellement parlant…
L’auteur de musique ou livres, lieu de pèlerinage, conférences, retraites,
etc.
Pour celui qui n’est pas membre d’un groupe religieux ou spirituel, il peut
s’ouvrir un compte de banque séparé (sacré) et y verser les montants de
sa dîme. Lorsqu’il est inspiré par quelqu’un ou quelque chose, il n’a qu’à
verser le montant qu’il juge approprié. Tout ceci doit se faire dans la joie et
sans le sentiment d’obligation.

Le geste de donner est en accord avec la loi divine parce qu’elle implique la
reconnaissance de Dieu comme le « donneur » de toute augmentation de
biens; et à moins de reconnaître la Source de notre richesse, nous n’avons
aucune assurance de sa continuité.

Il y a une raison psychologique pour laquelle les gens devraient obéir aux
lois spirituelles. Quand une personne obéit à la loi de Dieu, sa foi se
renforce immédiatement en proportion et ses doutes disparaissent.

Quand quelqu’un met Dieu dans ses finances, pas seulement qu’en
pensées, mais dans toutes ses actions, en offrant une partie de ses
revenus ou récoltes au Seigneur, sa foi est omniprésente et devient 100
fois plus forte et il prospère en conséquence.

Obéir à cette loi lui donne une sagesse intérieure et il sait qu’il bâtit son
avenir financier sur des fondations solides qui ne flancheront pas.
Verser sa dîme n’est pas une assurance ou une garantie de prospérité

Attention… Le seul fait de donner n’est pas ce qui va apporter la
prospérité. Donner pour se protéger de la pauvreté n’apportera pas la
protection contre celle-ci. Ce n’est pas tous ceux qui donnent 10 % de leur
revenu qui feront l’expérience de la multiplication par 10. Quelques-uns
donnent parce qu’ils ont peur de manquer de ressources… et ils pourraient
être juste un peu plus pauvres après leur don de 10 %.

D’autres, donnant avec le sentiment de participer à l’abondance illimitée,
pourront voir leur offrande se multiplier par 10, 20 ou 100 fois.
Quand une personne donne régulièrement sa dîme, avec foi et joie, alors il
n’aura plus de crainte, ni peurs et les pensées de limitation ne l’assailliront
plus.

C’est pourquoi il est important de payer cette dîme régulièrement,
chaque semaine si possible pour garder une abondance croissante.
Quand une augmentation de prospérité vient à lui, comme il advient
souvent, sa première pensée doit être de remercier Dieu et verser le
dixième de ce nouveau montant.

Voilà qui apportera la joie, une satisfaction réelle et la vraie prospérité.
Donnons comme Dieu donne, sans réserve, sans pensée de retour, en ne faisant aucune demande
mentale sur ceux à qui l’on verse la dîme.

Un don avec des conditions n’est pas un don, c’est du chantage et ça ne fonctionnera pas.